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| AGENDA DU VILLAGE | | --- | | | 
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• Cérémonie des voeux |
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Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
Merci à tous de votre présence.
La période des vœux est un moment privilégié. Il est un de ces belles traditions qu’il faut savoir préserver.
C’est une occasion de se rassembler, en famille, entre amis, et oublier un instant les soucis et aléas de la vie. J’espère que pour chacun de vous, l’année 2008 s’est achevée agréablement et que vous avez pu partager ces instants de fête avec les gens que vous aimez.
Madame le Maire, ma chère Annick, mon amie, c’est à moi que revient l’honneur et le plaisir de te présenter au nom de tous les membres du Conseil Municipal, nos meilleurs vœux de bonheur, de santé et de réussite. Qu’ils accompagnent tes projets aussi personnels que municipaux. J’y associe bien sûr toute ta famille.

Merci donc à chacun d’entre vous de votre présence ce soir ;
Merci à mes collègues, conseillers municipaux.
Merci à tous mes amis présents.
Je veux associer à ces remerciements nos épouses ou nos époux qui acceptent de rester souvent à la maison. On n’est pas là pour vérifier, mais je veux les croire bien volontiers.
Ce soir, si vous le permettez, j’aimerais faire un point sur notre activité d’élu municipal. Elle demande aujourd’hui une disponibilité conséquente. Conseiller, Maire ou Adjoint, c’est d’abord participer à de nombreuses réunions telles que le conseil municipal, mais aussi aux commissions qui préparent celui-ci.
Je citerai : la commission de la culture, de la communication, des travaux, du CCAS, des fêtes et cérémonies, des finances et de l’environnement…
Aujourd’hui, gérer une commune, c’est aussi s’impliquer dans l’activité intercommunale.
Les décisions prises en conseil ont été étudiées en bureau, c'est-à-dire par le maire et les adjoints ou en commission constituée de tous les conseillers qui le souhaitent en fonction de leur compétence ou de leur intérêt ainsi que de personnes non élues où chacun a la possibilité de s’exprimer.
Cela induit naturellement des réunions assez longues.
Cela induit aussi de donner de son temps, et donc de sacrifier d’autres activités, personnelles ou professionnelles, à son mandat d’élu.

Etre élu, je le dis comme je le pense après mes dix mois d’expérience de premier Adjoint, c’est un sacerdoce. Il faut savoir être disponible et savoir donner aux autres.
Et puis, il y a le travail de fond.
Le Maire, avec ses adjoints, insuffle des orientations, fait des propositions, prépare des décisions.
Mais le dernier mot revient au conseil municipal ; que ce soit, à main levée ou, si un seul conseiller le demande, à bulletin secret.
L’assemblée exprime par ce vote, sa décision qui est rendue publique.
Toutes ces réunions sont indispensables pour que la démocratie puisse vivre.
Modérateur, garde-fou, débatteur, décideur, financeur, ainsi doit être le rôle d’un conseil municipal.
Cette responsabilité, nos conseillers l’ont assumé avec sagesse et sérieux, sous ton autorité Madame le Maire.
Rassurez-vous, mes propos n’ont pas pour objectif de décourager les éventuels candidats aux responsabilités communales.
Ils ont la modeste prétention de dire simplement que participer à un conseil municipal, c’est s’engager à passer du temps au service de la collectivité, c’est se dévouer pour la population que l’on représente et c’est se promouvoir soi-même citoyen responsable.
Rien n’oblige qui que ce soit à être conseiller. Il s’agit d’un engagement personnel et volontaire.
La démocratie est heureuse de trouver des femmes et des hommes venus de divers horizons, prêts à donner de leur temps pour que les collectivités soient gérées comme elles le sont aujourd’hui.

Nous vivons dans une démocratie, nous nous devons de la préserver !
Notre réussite réside dans l’échange d’idées, la concertation, la solidarité et la volonté de faire évoluer notre collectivité en préservant encore et toujours cette diversité qui rend chacun de nous unique et respectable.
Pour ma part, cela fait dix mois que je suis premier adjoint et je voudrais vous faire une confidence, vous ne le répéterez à personne :
« Je suis un homme heureux, un homme très heureux. »
Un homme heureux, non parce que j’exerce des responsabilités, avec ce que cela comporte de prestige et d’honneurs. Je n’y suis d’ailleurs pas sensible. C’est comme cela, on ne se refait pas !
Je suis un homme heureux pour deux raisons :
D’abord, j’aime Cavalaire avec mes tripes et cela me fait plaisir de m’occuper de ma ville.
En plus, et peut être avant tout, parce que j’ai la chance de travailler à tes côtés et au sein d’une belle équipe.
Avec Annick, voilà plus de dix ans que nous formons un couple…
Un couple politique.
Et à ce titre, dans le travail mais aussi dans la manière de percevoir et de comprendre notre ville et ses habitants, nous entretenons une complicité totale.
Une complicité et une amitié à toute épreuve, dois-je rajouter.

Cela me donne modestement le droit de témoigner et de pouvoir dire aux cavalairois toute l’énergie et toute la compétence que tu mets au service de tous nos concitoyens.
Annick, pour ceux qui la connaissent, c’est d’abord une formidable force de travail, d’investissement et d’exigences vis-à-vis d’elle-même… et aussi – certains le savent bien – vis-à-vis des autres.
Mais derrière la perfectionniste, je peux vous assurer de ses qualités de cœur.
Elle a un sens de l’amitié rare et son ouverture d’esprit autant que ses qualités personnelles sont mises à disposition 24 h sur 24 h pour l’intérêt général dont elle se fait toujours la plus haute idée.
Pour te connaître et à part ta famille, seule ta ville compte pour toi. Seul le bonheur de tes administrés est ton véritable moteur et te rend heureuse.
Je sais que tu es fière de servir ta communauté.
Depuis dix mois, tu es allée à la rencontre de tous les citoyens.
Pas une seule manifestation où tu n’as pas été présente.
Deux fois par mois, tu reçois les administrés sans rendez-vous. Ce sont là, je le sais, des rencontres très constructives et enrichissantes où les problèmes des cavalairois sont réglés la plupart du temps dans les jours qui suivent.
Le quotidien, voilà ta priorité.
En dix mois de travail, nous avons le sentiment d’avoir déjà beaucoup œuvré.
Je veux vous dire qu’il s’agit d’un bilan qui est déjà bien plus qu’honorable et qui, d’ailleurs, est largement soutenu par les cavalairois.

Nous voulons porter et amorcer une véritable dynamique de changement.
Nous souhaitons créer une relation de confiance avec nos administrés parce que nous leur avons montré que nous commencions à respecter nos engagements.
Nous tous présents, voulons le meilleur pour notre commune et pour tous ses habitants.
Pour nous, il est tant de sortir des discours et de la rhétorique pour entrer dans l’action. C’est le point numéro 1 de la feuille de route que tu as donné à ta majorité.
Sachez bien, Mme le Maire que nous l’avons bien en tête. Nous savons que Cavalaire est en attente et que beaucoup reste à faire pour améliorer le quotidien de nos concitoyens.
Alors, nous le savons, nous continuerons à travailler, sans jamais ralentir et en essayant à fond de faire le maximum possible jusqu’à la fin du mandat.
Permets-moi également de t’assurer de notre soutien et de notre dévouement au sein du Conseil Municipal dans la conduite des affaires municipales.
Tu favorises et c’est un bien, le travail d’équipe, la transversalité et l’aspect coopératif de notre action. Tu sais aussi répartir les tâches entre adjoints en leur donnant et leur fixant leur périmètre d’action mais aussi en leur confiant de véritables responsabilités sur le terrain.
Tout cela a permis de dynamiser notre travail.
Je peux dire je crois avant de te laisser la parole que ton Conseil Municipal est heureux et fier de travailler à tes côtés.
Madame le Maire, chère Annick, merci encore pour tout,
Pour Cavalaire et pour les cavalairois.
Plus que jamais, c’est un message de confiance et d’espoir dont chacun de nous a besoin.
Que 2009 soit pour notre pays et notre ville une année de solidarité. Qu’elle soit pour vous-même et tous ceux qui vous sont chers, une année de joies partagées, de bonheur et de santé.
Du fond du cœur, à toutes et tous,
Bonne année 2009.
Alain GHELFI
Cher Alain,
Je suis très sensible à ton discours.
Je te remercie de tes vœux, et à mon tour je te les adresse ainsi qu’à tout le Conseil Municipal.
Notre équipe est motivée disponible, volontaire et enthousiaste, toute entière dévouée à Cavalaire et à tous les cavalairois.
Et tu as très bien retranscrit notre état d’esprit et notre volonté de faire.
Je savais pouvoir compter sur toi, je l’avais bien dit lors de notre campagne électorale, tu es bien le pilier sur lequel je peux m’appuyer, merci pour ton engagement, et merci également à tous les adjoints et conseillers municipaux pour le leur.
Je voudrais saluer la présence des personnalités présentes ce soir
M. Alain Spada, Conseiller Général, vice-président du Conseil Général.
M. Albert Vatinet, Conseiller Général, Maire de Bormes les Mimosas, représentant le Président Horace Lafranchi.
Les maires des communes du Golfe :
Mme Anne-Marie Coumarianos, Maire du Rayol Canadel
Mme Edith Tesson, première Adjointe, représentant M. Gimmig, Maire de la Croix Valmer
M. Jean-Pierre TUVERI, Maire de St Tropez
M. Dominique FAUDON, représentant M. Sénéquier, Maire de Cogolin
M. Bénédetto, Maire de Grimaud
M. Yvon Zerbone, Maire de Gassin
M. Roland Bruno, Maire de Ramatuelle
M. Gabriel Ciaramboli, Maire de la Mole
M. Jean-Pierre Courchet, Conseiller Municipal, représentant M. Deletang, Maire de la Garde Freinet
M. Gil Bernardi, Maire du Lavandou
Ainsi que tous les adjoints et conseillers municipaux qui les accompagnent.
Je voudrais également saluer la présence des anciens maires de notre commune :
M. Léon André
M. Louis Foucher
Ainsi que
M. le Capitaine Perrin, Commandant le groupement de Gendarmerie de Gassin
M. le Lieutenant Gilles, Commandant la brigade de Gendarmerie de Cavalaire
M. le Capitaine Maurice Gola, Commandant le Centre de Secours de Cavalaire
M. le Curé, Jean-Claude Pitometz
M. Yves Buchholtzer, Président du Comité de Sauvegarde de la Baie
Notre Cepoun, Mme. Renée Caparros
Et de vous prier d’excuser l’absence de
M. Jean-Michel Couve, Député du Var
M. Olivier Audibert-Troin, Conseiller Régional
M. Michel Vauzelle, Président du Conseil Régional
M. Vincent Morisse, Maire de Sainte Maxime, pas de représentant en raison d’un Conseil Municipal ce soir là, à la même heure.

Monsieur le Conseiller Général,
Mesdames et Messieurs les Maires,
Mesdames et Messieurs les Elus.
Mes chers collègues,
Mesdames et Messieurs représentant les administrations de l’Etat, les formations syndicales et professionnelles,
Mesdames et Messieurs les présidents et membres des associations.
Très chères cavalairoises, très chers cavalairois,
Merci à vous tous pour votre présence.
Tous les membres du Conseil Municipal de Cavalaire et moi-même y sommes très sensibles.
Ce soir, pour vous comme pour moi, c’est une première. Cela fait 14 ans - 14 ans déjà – que j’assiste en temps qu’élue à cette cérémonie des vœux.
1995 - 2009 : le temps est passé – vite - très vite.
Et ce soir, c’est moi – et c’est un très grand honneur – qui vous adresse mes vœux et ceux de mon Conseil Municipal.
Pour vous, comme pour moi, ce qui nous rassemble, ce qui explique notre présence ici, n’est rien d’autre que l’affection que nous portons, chacun à sa manière, à Cavalaire, notre commune.
Il ne faut pas nous y tromper… Faire qu’en un seul lieu et à une même heure, plus de 400 cavalairois se retrouvent, revêt un sens profond.
Le nombre de courriers qui me sont adressés, la vitalité et le dynamisme des associations, la participation des administrés aux réunions, démontrent jour après jour que la démocratie locale se porte bien à Cavalaire.
Certains diront que les sollicitations de nos administrés, sont aussi les symptômes du mal que connaît notre société : le chômage, les problèmes de logement, et selon le terme à la mode, « la nouvelle pauvreté ».
C’est vrai, mais ces problèmes – l’actualité nous le dit tous les jours – sont bien plus économiques que politiques.
Par rapport à ce que vit le reste de notre pays, Cavalaire est un ilot de tranquillité et de bonheur de vivre.
Mais les apparences sont trompeuses, et derrière le soleil et la douceur de vivre, se cachent de plus en plus de difficultés et souvent de désespoir. J’en veux pour preuve ce que je vis justement en tant que maire. Depuis le mois de septembre, j’ai mis en place deux fois par mois, les « rendez-vous citoyens »
où chaque Cavalairois peut, sans prise de rendez-vous, librement venir me voir et me parler de ce qui lui tient à cœur.
Il n’y a pas un mercredi, où parmi la vingtaine de personnes que je reçois, une ou deux d’entre elles ne rentrent dans mon bureau et sous des abords et une tenue tout à fait corrects, me font part de situations de détresse que l’on ne peut pas imaginer.
Le rôle d’un élu aujourd’hui, même à Cavalaire, c’est aussi cela :
L’écoute nécessaire, l’écoute indispensable.
Il faut savoir cela, pour ne pas l’oublier.
Mais à côté et peut être aussi à cause de cela, il y a le positif.
Ce positif, c’est l’envie, celle de nos concitoyens et des associations, l’envie de voir Cavalaire avancer.
Cette envie, je souhaite pour ma part qu’elle s’organise sur la base d’une idée simple :
Pour que notre action collective porte réellement ses fruits, il faut que la discussion, l’échange et la confrontation des idées puissent réellement avoir lieu.

Le rôle de la municipalité est justement d’être à l’écoute pour que s’expriment et se mobilisent ces volontés et ces énergies.
Je pense ici bien sûr au travail exemplaire des associations.
Seule cette méthode du débat et de la participation, accompagnée bien sûr d’un soutien plus fort de notre part, permettra à notre commune d’aller encore plus de l’avant.
Enrichir le débat, c’est vouloir trouver des solutions plus utiles.
C’est rechercher les voies et les moyens pour que Cavalaire évolue vers plus de modernité, sans qu’elle ne se trahisse elle-même. Mais aussi pour qu’elle prospère et qu’elle séduise toujours, sans entamer son formidable capital écologique.
Alors voilà, d’un côté il y a les signes de la crise, et de l’autre une volonté déclarée de faire changer les choses. Je crois que Cavalaire a fait son choix et qu’elle sait désormais de quel côté, elle doit se positionner.
Pour moi, mais aussi pour toute mon équipe, c’est là une évidence.
Entre l’immobilisme, l’attente béate de jours meilleurs, et la volonté farouche de faire plus de choses, d’aider les gens et d’être utile au quotidien, notre choix est fait.
Cavalaire l’a fait aussi, quand en mars dernier, une large majorité d’entre vous a voté pour nous.
Aujourd’hui, ce désir d’amener Cavalaire plus loin, doit se traduire en réalités.
Il faut savoir passer de la volonté aux actes.
Si ce mandat qui s’ouvre, ne devait avoir qu’un seul but, ce serait celui là : être concret, se forcer à tout prix à réaliser et à faire avancer les choses.

Cet objectif de résultats que nous nous sommes imposés, n’est pas une mince affaire. Nous le savons et nous en sommes pleinement conscients.
J’ai dit à l’instant que l’objectif général voulu par l’ensemble de nos concitoyens est qu’ici, à Cavalaire, mais aussi dans nos villes et villages voisins.
Les gens se sentent mieux, économiquement s’entend, mais aussi à titre personnel.
Dans le même temps, je crois ne surprendre personne en disant à ceux qui connaissent bien Cavalaire et le Golfe, son économie et son tourisme, que les années à venir risquent fort de ne pas ressembler aux années passées.
Toute la problématique est là.
Nous avons d’un côté un contexte économique, touristique, sociologique en pleine mutation, et de l’autre, l’exigence qui pèse sur nous, élus, mais aussi acteurs locaux, de garantir à la fois la qualité de vie et la prospérité, tout en préservant notre environnement, qui même s’il reste exceptionnel comme je vous le disais, a souffert ces derniers temps d’un bétonnage un peu outrancier.
Voilà donc les paramètres que nous aurons à maîtriser :
D’abord : un tourisme qui n’est plus tout à fait ce qu’il était et que l’on doit pour partie stimuler, et pour partie réinventer.
Ensuite : une population à l’année croissante - Les chiffres donnés par l’INSEE et repris récemment par la presse en attestent - :
1999 : 5 237 habitants ; 2006 : 6 463 ; 2008 : 6 667.
Soit sur 9 ans une population plus nombreuse, de 27 %.
Une population plus importante avec des besoins nouveaux en équipements publics et des attentes plus fortes en termes de services.
Ce qui signifie aussi de nouveaux besoins en matière d’emploi et de logements.
Enfin : Un potentiel écologique à préserver parce qu’il est à moyenne échéance, notre seule carte à jouer pour faire la différence.
Conduire une équipe municipale avec une telle feuille de route, oblige à ne pas nous tromper sur nos caps et nos priorités.
Dans notre programme, nous avions déjà l’essentiel de ce qui doit guider notre action.
Il y avait l’idée d’une nécessaire concertation et du débat. Je viens d’en parler.
Il y avait la circulation et le stationnement.
Il y avait le logement.
Et il y avait quelques engagements précis, et notamment, l’arrêt du projet du stade.
Je me tourne vers mes coéquipiers - et droit dans les yeux, je veux déjà les remercier pour le travail qu’ils ont accompli. En 9 mois, nous avons réalisé ce que d’autres font en deux ou trois ans. En 9 mois, nous avons déjà un bilan.
Du point de vue de la circulation et du stationnement, nous avons créé 450 places sur le stade.
En même temps que nous avons instauré les zones bleues, nous avons multiplié la création d’arrêts minutes qui sont désormais dotés de signalétiques spéciales.
A cela, il faut ajouter la 1ère demi-heure gratuite et la navette des plages.
Sur la navette, les attentes étaient si fortes et le succès est tel, que nous allons pérenniser et étendre ce service des navettes aussi bien dans le temps que dans l’espace.
Non seulement il y aura au total 7 circuits, mais des zones non couvertes actuellement le seront dès l’été prochain.
Il faut parler du circuit vers les plages qui existait déjà l’année dernière.
Nouveauté cette année, il fonctionnera pendant les périodes de vacances scolaires, toute l’année.
On y a ajouté les quartiers extérieurs vers les Collières, Les Sauvagières, L’Eau Blanche, Frais Vallon et les Pierrugues.
Il y aura enfin une navette les jours du marché et une navette qui desservira le cimetière une fois par semaine.
J’ai demandé en plus de ces circuits, qu’un dernier tout à fait spécial, soit ajouté. C’est celui qui permettra à ceux qui le souhaitent d’être transportés à Pardigon pour assister aux soirées du festival des Tragos.
Si nous avons atteint en 2008 le chiffre de 17 000 personnes transportées entre juin et septembre, nous devrions très largement dépasser ce niveau en 2009. Il faut s’en féliciter. Car plus de personnes transportées, c’est moins de circulation, moins de problèmes de stationnement, et donc moins d’atteintes à l’environnement.

J’ajoute et après avoir remercié Alain Ghelfi et Serge Bonnamour, mon adjoint aux travaux ; que je tiens également à saluer le travail de Sophie Audinet.
Car la navette a très concrètement et très utilement, débouché sur la mise en place du système de ramassage scolaire pour l’école élémentaire.
C’est une première et une première attendue à Cavalaire.
J’insiste là comme je l’ai fait tout à l’heure, sur le travail de concertation et d’écoute, en direction des parents. Un questionnaire leur avait été adressé et nous avons eu un taux de retour exceptionnel. Près de 70% de réponses.
Ce ramassage scolaire sera normalement effectif pour début février. Ce n’est pas rien car demain, dans quelques semaines, ce seront des dizaines d’enfants qui quotidiennement seront transportés à l’école.
La qualité de vie des parents comme des enfants en sera améliorée. Et surtout les embouteillages, rue de la Castillane aux heures de sortie seront un mauvais souvenir.
En 2009, nous lancerons également le chantier du nouvel hôtel de ville.
Plus moderne, plus ouvert sur l’extérieur, pensé pour le public, notamment handicapé.
L’accueil, l’information répondront aux certifications actuelles.
L’orientation du public, l’aménagement intérieur des espaces, le regroupement et la fonctionnalité des services seront les marques de ce nouvel édifice conçu pour tous les cavalairois.
Ce bâtiment sera construit aux normes HQE – Haute Qualité environnementale – et sa façade fera l’objet d’un concours d’architecture.
Je viens de parler de concertation. Et je vous ai dis à quel point selon moi, le débat est la clé d’un Cavalaire plus harmonieux, plus humain et plus agréable à vivre.
Le 4 décembre, j’ai organisé avec Monique Martinez une réunion d’information et de concertation sur le handicap dans notre ville.
Il y avait là encore une attente forte. De la bouche même des personnes à mobilité réduite qui se sont exprimées avec force ce soir là : « Cela faisait des années qu’ils attendaient cette réunion ; la commune avait été saisie de leurs demandes depuis fort longtemps et toujours en vain ».
Nous nous sommes engagés à créer au plus tôt - et c’était l’un des points soumis au Conseil Municipal du 19 décembre - une commission municipale d’accessibilité qui est non seulement nécessaire, mais même obligatoire selon la loi de 2005 sur le handicap.
Cela n’avait pas été fait à Cavalaire.
Nous rattrapons donc le temps perdu. Et conscients du nombre de dossiers et des attentes fortes, nous allons, grâce à cette commission, nous mettre au travail dans les toutes prochaines semaines.
Elle devra dès cette année faire un état officiel de l’accessibilité des bâtiments publics et privés dans notre ville.
En matière de participation et de proximité, j’ai parlé des « rendez-vous citoyens » mis en place deux fois par mois et qui m’ont permis de recevoir en 4 mois, plus de 100 d’entre vous, personnellement, en face à face, dans mon bureau.
J’y ai appris beaucoup et j’ai répondu au mieux à ce qui m’était demandé.
Cette volonté d’écoute mais surtout d’information s’est exprimée aussi dans notre communication.
En 6 mois, nous avons sorti 3 magazines municipaux.
De plus, nos services assurent eux-mêmes la distribution du Cavalaire MAG’, dans des zones où aucun cavalairois ne l’avait jamais eu dans sa boite aux lettres.
Ce qui nous permet d’avoir une distribution plus efficace, à un moindre coût. Et aux personnels municipaux qui le souhaitent, de participer ainsi à la vie de leur commune, tout en augmentant leur pouvoir d’achat.
A cette communication généraliste, il faut ajouter celle que nous menons en direction des jeunes via l’« info mag », et des tout petits grâce au « journal du petit cavalairois » que tous les parents ont reçu avant les vacances de Noël.

J’évoquais tout à l’heure notre volonté de participation à la vie locale.
Je veux y revenir d’un mot.
Cette idée de débat et nécessaire concertation avec les acteurs locaux aura son prolongement naturel, dès mercredi prochain avec les associations cavalairoises.
Mercredi, à la Maison de la Mer – et c’est une première – je recevrai avec tout le Conseil Municipal, l’ensemble des associations cavalairoises.
Je leur annoncerai les mesures mais aussi les actions que nous mettrons en œuvre à leur attention dès cette année.
Nous organiserons et Alain Ghelfi en est le maître d’œuvre – une journée dédiée à toutes les associations.
Ce 1er forum des associations sera organisé au mois de septembre. Toutes les associations cavalairoises seront appelées à présenter leurs activités et leurs savoir faire.
Ainsi tous les cavalairois pourront aussi faire leur choix dans ce « libre service associatif ».
En matière de tourisme, d’animations et de Culture, beaucoup de choses ont été, ou reconduites ou initiées.
Je pense au programme de Noël de cette année, et en particulier aux animations qui ont eu lieu sur la plage : baptêmes de Quad, ballades en Poneys, piste de luge, qui ont connu un grand succès.
Je pense au planning des évènements de cet été.
Je pense aux programmes culturels 2008 et 2009 de l’OMC et à la Médiathèque.
Le niveau de fréquentation de la Médiathèque est en constante hausse. Toutes les communes nous envient cette structure et nous y envoient leurs enfants. L’OMC développe une programmation riche et diversifiée.
Je veux saluer ici Mademoiselle Valéry Grard, adjointe aux affaires culturelles qui en quelques semaines, au mois de mai et juin dernier, a permis la continuation de la politique culturelle dans d’excellentes conditions.

Je pense aussi aux traditions.
Nous avons créé et relancé le Comité Officiel des Fêtes.
Il permettra à notre ville de renouer avec elle-même, avec son identité et son passé.
Après plus d’un quart de siècle d’absence, Le Corso du Mimosa réveillera nos rues le 15 février prochain dans le cadre d’une grande fête populaire et foraine.
Merci Christian Ferrari de ta belle énergie et de ta volonté sans faille.
Pour le Tourisme comme pour la Culture, les mêmes causes produisent les mêmes effets.
La consécration du professionnalisme d’une structure et de son personnel, est tombée avec bonheur. Ils ont eu, au choix, leur César ou leur Molière.
L’Office de Tourisme de Cavalaire a obtenu le classement en trois étoiles de notre station dans le réseau France Station Nautique.
Cavalaire est aujourd’hui en France la seule station nautique classée 3 étoiles.
Cette reconnaissance par leurs pairs, témoigne du niveau que nous avons atteint depuis 1956, date de notre 1er classement en station balnéaire.
Il faut donc féliciter toute l’équipe de l’Office de Tourisme, sa directrice, et sa Présidente, notre conseillère municipale déléguée, Martine Cappelli.
Je veux parler pour 2009, d’un autre dossier.
Nous avons obtenu de la Direction Régionale des Affaires Culturelles, l’autorisation d’ouvrir à Cavalaire un espace archéologique.
On ne peut pour l’heure parler de musée.
Mais Monsieur Xavier Delestre, Conservateur Régional de l’Archéologie, nous l’a confirmé : Cavalaire disposera d’une salle-musée où sera exposée une grande partie des fouilles archéologiques réalisées sur notre commune.
L’histoire ancienne de notre ville – Héracléa Caccabaria – petit comptoir grec et romain, sera ainsi dévoilé aux curieux et aux passionnés de l’Antiquité.
A un moindre titre, je dois ajouter quelques autres réalisations acquises ou en cours.
La Salle des Fêtes où nous nous trouvons, sera intérieurement remise à neuf en juillet et août. Ces travaux étaient demandés depuis des années.
En 2009, la piste cyclable depuis le tunnel du Dattier sera créée en site propre et permettra désormais aux adeptes de la petite reine de traverser notre commune soit en site partagé en cœur de ville, soit en site propre sur la RD 559.
Puisque nous en sommes aux loisirs, il faut mentionner la réfection complète du terrain de boules de la place Benjamin Gaillard réalisée en mai et juin dernier en quelques semaines.
Cette année, ce sera le tour du boulodrome de l’ancien port pour lequel j’ai demandé la livraison des travaux pour le mois de juin.
Je veux ici ouvrir une parenthèse sur l’état de nos finances.
Je l’ai dis pendant la campagne électorale et depuis que je suis maire : les impôts ne seront pas augmentés à Cavalaire.
L’équation est simple :
D’un coté, la volonté de ne pas créer de recettes fiscales directes supplémentaires, de l’autre, des possibilités d’économies certaines mais faibles en valeur absolue.
Il fallait donc rechercher de nouvelles recettes pour ne pas briser la dynamique économique.
Nous en avons trouvé quelques unes.
La taxe de séjour n’avait pas été revue depuis 2002. Nous avons décidé de la revaloriser.
Je précise qu’elle est entièrement payée par les vacanciers, et sur l’ensemble du territoire français, je le rappelle.
Nous avons donc ramené son niveau à celui des communes environnantes. Et nous allons parallèlement mettre tout en œuvre pour que le montant à percevoir soit encore mieux encaissé et donc cette recette plus importante.
Autre source de recettes, celles sur le budget même de la ville. Pour le budget 2009, j’ai demandé à l’administration communale, de réduire toutes nos charges de fonctionnement. En mars prochain, je vous dirai les résultats des économies que nous avons réalisées.
En juin, nous adopterons le Compte administratif 2008. Je peux d’ores et déjà vous annoncer qu’il présente une épargne nette de 2 millions d’euros. Cela nous permettra de réduire d’autant nos emprunts et de mieux investir.
Je signale enfin que la ville n’a contracté aucun emprunt dit de « subprime » américain ce qui aurait pu avoir de graves conséquences sur le niveau d’endettement à moyen ou long terme.
Mais le point le plus parlant de ces 9 mois écoulés concerne deux autres dossiers capitaux :
Le stade et le lotissement communal des Collières.
Le lotissement communal, d’abord.
Etre né cavalairois, s’est aussi pouvoir le demeurer.
En clair, cela signifie que malgré le coût de l’immobilier, il faut, et il faudra toujours pouvoir offrir à nos concitoyens, actifs, jeunes, père et mère au foyer les possibilités de se loger et de devenir propriétaire.
Cette logique m’a amené à changer le premier projet des Collières. C’était là un engagement de campagne, c’était surtout un engagement de bon sens. Nous sommes passés de 21 à 37 lots. Il vaut mieux, en effet, aider 37 foyers plutôt que 21, à accéder à la propriété.
On aura du mal à me démontrer le contraire. C’était logique et c’est ce que nous avons fait.
136 familles sont déjà venues retirer les dossiers de candidature au Service des Marchés et les retardataires éventuels ont jusqu’au 26 janvier pour le faire.
Je tiens à rappeler, que les candidats ex aequo suite au dépouillement des candidatures, seront départagés par un tirage au sort devant huissier de justice.
J’ajoute ici que dans quelques mois, ce sera au lotissement communal du Jas de voir le jour.
J’en arrive donc au stade.
Juste un chiffre : dans les trois dernières années à Cavalaire ont été construits autant de logements et délivrés de permis que durant les 8 dernières années.

900 appartements ont ainsi pu voir le jour.
900 appartements qui seront probablement fermés à 90% du temps, 11 mois sur 12.
Alors même si certains de ces bâtiments ajoutent indéniablement à la qualité du foncier dans notre ville, il n’en reste pas moins que Cavalaire et sa population n’ont plus besoin de programmes aussi importants, et dédiés en grande partie aux résidences saisonnières.
Alors que dire, du projet du stade ?
Etait-ce normal de surdensifier jusqu’au delà des limites du raisonnable le parc d’habitations en centre-ville ?
Etait-ce normal de jouer en plein centre-ville la carte du résidentiel de vacances, alors que 8 mois sur 12, ce cœur de ville souffre d’un manque de vitalité important ?
NON, sincèrement, je ne le crois pas.
Alors OUI, cette décision de ne pas donner suite à cette opération, je l’ai prise en conscience.
Nous en avions parlé longuement durant notre campagne électorale, cela faisait partie du programme et des engagements de mandature que je vous avais proposé et que vous avez validé par votre vote.
Nous avons jugé qu’une ville comme Cavalaire devait d’abord apprendre à gérer les 900 logements achevés ou en cours de réalisation, et qu’il convenait de stopper net un projet qui au final, servait je ne sais qui, je ne sais où, mais sûrement pas notre commune.
Tout cela pour dire que depuis 9 mois que nous agissons, nous ne chômons pas.
C’est notre volonté, vous nous avez élus pour cela.
Mais c’est surtout nécessaire quand on songe à ce qu’il y a à faire.
Pour ce qu’il y a à faire, je ne peux pas ne pas évoquer deux beaux et grands dossiers pour 2009.
Je veux parler du 65ème anniversaire du débarquement Alliés à Cavalaire et des 80 ans de la création de notre commune.
L’histoire en 2009 est encore au rendez-vous.
Mais il s’agit là d’histoire récente, contemporaine.
Nous célèbrerons deux événements qui à jamais, ont marqué l’histoire de notre ville.
Avec le débarquement, le 15 août 1944, Cavalaire entre dans l’histoire avec un grand H.
Avec sa création en 1929, débute sa propre histoire officielle.
Pendant deux longs week-ends, en août et octobre, nous tenterons de donner tout l’éclat possible à ces commémorations.
Nous voulons véritablement créer l’évènement.
Nos services, les élus et les associations locales concernées sont déjà à pied d’œuvre pour transformer ces deux dates en moments de festive convivialité.
Vous savez lorsque l’on est élu, ce n’est pas tant la masse de l’urgence et du travail quotidien qui est importante. Alain vient de vous en parler.
Certes, elle l’est quantitativement – ça, je vous le certifie ! - et elle l’est pour les besoins au quotidien : comme la police, les écoles, les travaux, la propreté, etc.
Mais ce qui est le plus important, ce qui est primordial, c’est de savoir dans quel but on agit en tant qu’élu.
C’est de donner du sens à notre action.
En clair, il s’agit là de la question de fond, quand on aime Cavalaire et que l’on veut la servir, comment imaginer notre ville pour la prochaine génération, celle de nos enfants et petits enfants ?
Et avec cette question, tout change.
Car c’est là, parler des vrais projets, des vraies perspectives, parler avenir, parler économie.
C’est aussi se projeter vers demain en s’interrogeant sur le tourisme que nous voulons, sur le modèle écologique que nous voulons défendre.
L’action et le rôle de l’élu se situent fondamentalement là.
Je veux dire deux mots sur cette question du devenir.
Pour « Cavalaire – 2020 », il y a trois scenarios possibles.
Le scénario du pire, celui de la stagnation ou de la récession démographique et touristique.
Avec la crise économique, ce schéma pourrait être aussi celui du court terme.
Puis, il y a le scénario de l’emballement et du profit aveugles. Celui par lequel on construit tout espace qui peut l’être. Celui qui dit que tout touriste est bon à prendre, même si le niveau de son panier quotidien est à 15 euros. Celui par lequel on s’attaque même à notre capital environnemental.
Et puis, il y a le scenario du juste milieu - du juste milieu ambitieux. Celui où l’on sait que les touristes qui font le choix de Cavalaire, le font parce qu’ici est encore préservée une certaine qualité de vie.
Cette politique, c’est celle qui est soucieuse de la qualité de notre accueil.
C’est celle qui veut l’excellence en matière de propreté des plages, c’est aussi soutenir notre opération port propre.
Le « juste milieu », c’est se battre enfin pour une qualité de vie différente.
Cette qualité de vie difficile à trouver ailleurs et qu’il nous faut préserver, qu’il nous faut protéger pour nous tous et pour notre économie.
OUI, mes amis, et c’est très paradoxal, notre développement économique et touristique de demain dépend de la manière avec laquelle dès aujourd’hui, nous préserverons, respecterons et défendrons notre capital écologique.
Cette politique raisonnable mais volontaire et ambitieuse, c’est celle où l’on se dit qu’il vaut mieux jouer la carte de la qualité plutôt que celle de la quantité. Et qu’il vaut mieux tirer Cavalaire par le haut que de la niveler par le bas.
En temps de crise, tout le monde le sait : seule la qualité et le savoir-faire garantissent que l’on puisse tirer son épingle du jeu.
Aujourd’hui, Cavalaire se trouve exactement à ce point là, à la croisée des chemins et aussi de sa propre histoire.
Elle doit maintenant faire son choix entre un tourisme familial de masse et un tourisme familial de qualité qui je le rappelle était le sien en 1956 lors de son classement en station balnéaire.
Pour moi et pour mon Conseil Municipal, le choix est fait.
Je dis tout cela pour une raison simple. Parce que derrière cette question, qui est essentiellement une question économique et de modèle de développement, se cache l’autre vraie question qui vaille aussi d’être posée.
Quel est le Cavalaire que souhaitent ceux qui y vivent à l’année?
Parce que c’est d’eux dont il s’agit, parce que c’est bien de vous ce soir - Cavalairois présents en ce mois de janvier – qu’il s’agit.
Veut-on conserver un village, une âme, des écoles, des enfants ?
Ou souhaite-t-on une ville uniquement estivale. Celle qui vit 4 mois sur 12, riche de l’argent amenée par les autres mais désertée aussitôt l’hiver arrivé ?
Voilà le vrai défi, et c’est bien d’une politique d’équilibre dont nous avons besoin.
Une politique de proximité et donc de services, une politique de qualité de vie faite de sécurité et de tranquillité.
Une politique de respect et de valorisation de notre environnement.
Une politique enfin de prospérité.
Mais d’une prospérité particulière. La prospérité, ce n’est pas que le capital et l’accumulation de richesses. C’est le capital, plus sa juste redistribution. C’est donc une forme de solidarité par l’économie et par les richesses.
Voilà la vision possible et souhaitable que j’ai pour Cavalaire, et surtout pour tous les cavalairois, qu’ils soient commerçants, artisans, employés, ouvriers, chefs d’entreprise ou professions libérales, qu’ils appartiennent aux plus vieilles familles de notre cité, qu’ils y résident depuis peu, ou qu’ils l’aient choisie pour y terminer leur vie.
Cette vision, je sais que vous la partagez avec nous puisque vous nous avez élu sur un programme tout entier conçu afin de la mettre en œuvre, mais je voulais vraiment la rappeler ce soir
Proximité, qualité de vie, prospérité et respect de l’environnement seront donc nos priorités d’actions.
A ce titre de nombreux dossiers sont symboliques.
Je pense au port et à l’action environnementale.
J’en profite pour saluer la certification « AFNOR port propre » que notre port vient de recevoir.
Il est le premier du Var à l’avoir obtenu.
Merci Philippe Van de Velde pour l’action continue que tu accomplis avec toute l’équipe de la capitainerie.
Je songe aussi à Foncin, je pense à Pardigon qui sont capitaux.
Je pense donc au travail mené par Mireille Vincent qui a toute mon estime pour le suivi de ces dossiers. Pour la manière avec laquelle elle gère et communique sur le tri sélectif, et sur d’autres dossiers très importants.
La sécurité participe aussi à notre qualité de vie et surtout en saison estivale, et nous avons voulu dès notre installation, créer un poste de police annexe sur le centre d’animation du port, qui a vraiment apporté un plus à la tranquillité des commerçants, des riverains et des touristes fréquentant ce secteur. Et je veux là, saluer le travail de notre police municipale menée par Eric Mastantuono et dont Alain Ghelfi est l’adjoint délégué.
Je pense enfin et surtout à trois grands dossiers que je qualifierai de « structurants », dans le sens où ils peuvent, presqu’à eux seuls, complètement repositionner notre ville, économiquement parlant.
Il s’agit du terrain du comité d’entreprises EDF-GDF, il s’agit du stade et un peu plus largement du casino de jeux.
Nous avons ici quelques idées précises pour justement tirer Cavalaire par le haut, comme je le soulignais tout à l’heure.
Avec un partenariat public privé, nous pourrions, et nous y travaillons déjà, créer un centre nautique et de balnéothérapie haut de gamme sur le terrain EDF-GDF. Sur ce même terrain, il y aura également une centaine de logements sociaux mixtes, en locatifs aidés et en accession à la propriété.
Sur le stade et dans son périmètre immédiat qui comprend les bâtiments publics culturels et sportifs que sont les gymnases, cette salle des fêtes où nous nous trouvons et la médiathèque, il y aurait l’espace disponible non seulement pour le parking sous terrain, mais aussi pour de la détente, des loisirs, et pourquoi pas, pour un espace de spectacle et des jardins de plein air.
Avec le casino enfin, c’est la question de l’hôtellerie 3 et 4 étoiles en cœur de ville qui est aussi directement posée.
Sans elle, il n’y aura pas de renouveau touristique sur le moyen terme.
Voilà, il est encore bien trop tôt pour se positionner définitivement sur ces dossiers qui demanderont de l’énergie et de la patience.
Mais il s’agit là de pistes de réflexion sérieuses qui répondent justement à nos priorités.
J’aurai, je le sais, l’occasion de reparler de tout cela avec vous.
Je ne peux pas achever mon propos ce soir, sans m’exprimer, d’un mot sur l’intercommunalité.
Pour nos deux cantons, parler de l’intercommunalité, c’est évoquer l’Arlésienne ou le monstre du Loch Ness. On croit qu’elle est là, qu’elle arrive et à peine croit on la voir, qu’elle disparait. C’est l’être à la fois visible et invisible par excellence.
Plus sérieusement, aujourd’hui s’est ouvert un temps nouveau pour l’intercommunalité du Golfe de Saint Tropez.
Avec les 11 maires de nos villes et villages voisins, mes collègues, qui me font l’honneur d’être présents ce soir, nous avons remis l’ouvrage intercommunal sur le métier.
Une nouvelle fois et avec un espoir.
Celui de trouver une voie ensemble.
Sinon, c’est l’Etat lui-même qui nous l’imposera en 2014, et sans que nous soyons maître de son contenu et de ses effets.
Chers amis, et j’en termine, je voulais en m’exprimant ce soir, vous dire d’abord tout le plaisir que j’ai à exercer mon mandat.
Pour moi, c’est avant tout de service rendu dont il s’agit.
De service rendu à ma ville qui m’a vu grandir et qui m’a redonné au centuple ce que j’avais pu lui donner.
De service rendu à une population que je connais bien et que j’aime.
A une population qui tire de sa terre provençale d’énormes qualités, et aussi de petits défauts ! Ceux des personnalités bien trempées, hautes en couleurs, de ces couleurs, fortes, chaudes, nées du soleil d’un pays magnifique, nichée dans une large baie protégée par des collines bleues.
C’est aussi de service rendu par le personnel municipal dont je veux parler.
Hier, j’ai eu l’occasion dans cette même salle de lui dire, tout le bien et la qualité du travail qu’il réalisait.
Dès mars dernier, sans perdre un instant, il s’est mis à l’ouvrage. Et le bilan de l’année 2008, lui doit beaucoup.
Je tiens donc à saluer tout le personnel communal dans son ensemble, du plus haut des cadres au plus humble des agents, pour son engagement à nos côtés.
Avant de prononcer mes vœux,
Je veux à nouveau féliciter très chaleureusement chacun des adjoints, chacun des conseillers municipaux qui tous dépensent sans compter, avec générosité, le cœur sur la main, tout entier offert à Cavalaire.
Je veux aussi porter mon regard vers quelques proches, vers ma famille. Vers mes amis aussi. Ils sont nombreux dans cette salle et ils savent bien ce que je leur dois.
Alors, Mesdames et Messieurs, mes chers amis, mes chers concitoyens, je veux avant de prononcer mes vœux et ceux de mon Conseil Municipal, vous remercier pour la confiance que vous m’avez accordé, et vous dire combien j’en suis fière. Combien tous les élus le sont, et combien notre volonté est grande de servir aux destinées de notre commune.
L’année 2009 vient de s’ouvrir.
Qu’elle soit belle, qu’elle vous soit généreuse, qu’elle vous apporte d’abord l’essentiel :
La joie par la santé.
La joie par l’amitié et l’amour.
La joie par la prospérité enfin.
Qu’elle vous apporte le bonheur de vivre à Cavalaire.
Pour vous et aussi pour vos proches et ceux qui vous sont le plus chers.
Je veux enfin que nous associions à notre pensée les personnes touchées par les maladies, le chômage et les problèmes d’ordre privés. Plus largement, aussi, ceux qui de par le monde souffrent.
Que 2009 soit pour eux une année qui leur apporte le réconfort.
Que l’on rêve et que l’on souhaite pour notre planète en 2009, un monde plus juste, plus solidaire, plus pacifique aussi, un monde moins esclave des passions de toutes sortes, mais plus humain, plus tolérant, et plus respectueux de son environnement.
Mesdames et Messieurs, au nom de l’entier Conseil Municipal, je vous souhaite, et je souhaite à notre très belle et très généreuse ville de Cavalaire, une bonne, très heureuse et excellente année 2009.
Et que vive Cavalaire !

Un cocktail est préparé à votre intention et du champagne sera servi.
Il faut bien soutenir notre économie en temps de crise.
Alors buvons le verre de l’amitié.
Annick NAPOLEON
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Le
19/01/2009 16:45:00 |
Annick Napoléon |
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